Jonathan Itier, l’auteur fantastique

Sortir de chez soi pour rentrer en soi.

Jonathan Itier

Né en 1984 (Date orwellienne) à Longjumeau, Jonathan Itier n’est pas un débutant dans le monde de la littérature, loin de là. Très impliqué dans divers projets, l’auteur s’avère très prolifique. Il rédige pour Le Sabot, un journal anarchiste, écrit des romans, des récits courts, il prépare un conte fantastique…

On retrouve dans son style une certaine élégance, de celle qui caractérise les plumes de Maupassant ou de Lovecraft. Ainsi, on retrouvait dans sa nouvelle Un Domestique (éd. L’Arlésienne) un agréable parfum retro qui contribuait à l’atmosphère fantastique et horrifique de ce récit. Parfum que l’on retrouve avec plaisir dans Les Maudits du Bajaur.

Couverture des Maudits du Bajaur, de Jonathan Itier

Jonathan Itier aime la littérature française du XIXe siècle, la littérature des décadents ou des catholiques intransigeants. Parmi les noms qu’il cite, Léon Bloy, Barbey D’Aurevilly, Huysman… Mais la Russie n’est pas en reste. Les Nouvelles de Petersbourg de Gogol ayant eu un impact significatif dans le parcours littéraire de l’auteur. Parmi les auteurs du XXe siècle, Jonathan Itier avoue son admiration pour Bukowski, Henry Miller et John Fante.

Niveau voyages, l’auteur a arpenté l’énigmatique Égypte ainsi que la Turquie, porte vers l’Asie. Mais c’est le Canada qui laisse son empreinte la plus durable sur lui.

Les Maudits du Bajaur est un récit qui a permis à Jonathan Itier d’exorciser une période de sa vie qu’il juge réellement maudite, alors que travaillant assistant pédagogique dans un lycée difficile, la lassitude et l’abattement s’emparaient de lui. De là vient le portrait réaliste du désespoir que vivent les soldats de la nouvelle.

L’écriture comme échappatoire.

Les Maudits du Bajaur, de Jonathan Itier, une nouvelle fantastique captivante et horrifique est disponible dans notre catalogue.

À la différence des vacances organisées par le divin Salariat, le voyage est une épreuve d’émancipation. […] Rares sont ceux qui peuvent se prévaloir d’avoir vraiment voyagé. Je ne suis pas sûr d’avoir vraiment voyagé

Jonathan Itier

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