Jean Michel Joubert, une plume documentée

Né en 1954 à Braud Saint Louis, Jean Michel Joubert a toujours écrit, même lors de sa période active. Il a par ailleurs déjà publié deux livres, Marie la Soupe et Le Fauteuil Rouge. On retrouve, dans La Rose Noire de Tian Jin, la passion de l’auteur pour la Belle Époque.

Auteur méticuleux, il est de ceux qui passent beaucoup de temps à faire des recherches sur le contexte de leur œuvre, afin de livrer un récit aussi proche que possible de la réalité historique. On retrouve dans ses écrits ce souci du détail, cette faculté à nous plonger dans un monde cohérent et à nous permettre d’entrer en immersion dans le cadre du récit.

Chacune de mes histoires part de ce que j’appelle “l’étincelle”. Un fait, un objet anodin qui structure brusquement toute une histoire.

Jean Michel Joubert

Parmi les voyages qui l’ont marqué, Jean Michel Joubert cite volontiers l’Irlande, mais aussi Venise, qui lui inspire un roman.

La Rose Noire de Tian Jin ne se base pas sur un voyage qu’aurait effectué l’auteur en Chine, mais plutôt sur sa passion pour l’histoire et la recherche. C’est le livre Tianjin Cosmopolis de Pierre Singaravélou, qui allume l’étincelle qui permettra à l’auteur de construire son récit. En effet, cet ouvrage relate la brève expérience d’un gouvernement international en Chine.

Jean Michel Joubert, d’une nature caustique, affirme sa sympathie pour Umberto Eco, relatant une réplique du maître à un admirateur trop collant qui lui demandait comment il faisait pour écrire de tels textes : “Je pose la pointe de mon stylo sur la page blanche, et j’écris de gauche à droite”.

Pour découvrir la Chine du début du XXe siècle aux côtés de Jean Michel Joubert, procurez-vous La Rose Noire de Tian Jin, une aventure dangereuse et exotique, disponible dans notre catalogue.

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